Maximes

Les vieux chemins…

Les vieux chemins n’ouvrent pas de nouvelles portes.

Un proverbe anglais que Lorne Beaudet nous a partagé sur Facebook. Étant toujours à la rédaction du e-book sur la croissance personnelle et également il se veut un outil  pour aider à bien gérer les émotions qui vous assaillent quotidiennement, cette phrase est tombée à  point sur le sujet que je traitais. On dit bien, quand l’élève est prêt, le maître est là.

Le proverbe de Lorne, nous  rappelle à tous notre résistance acharnée contre le changement. Les plus forts changements auxquels j’ai dû faire face sont les changements technologiques.

Il y a 70 ans, ma famille vivait complètement en autarcie. Mon père et ma mère produisaient tout ce que nous avions de besoin pour vivre. L’électricité était complètement inconnue sauf pour mon père qui en fabriquait avec une roue à vent, trônant fièrement sur la toiture de la grange, pour apporter l’eau aux bêtes et à la maison. Il fabriquait juste assez d’électricité pour éclairer la salle de traite, mais à la maison on recourait aux lampes à l’huile, le poêle à bois. Pour téléphoner, nous devions nous rendre au village. En général et pas souvent, c’était pour appeler le docteur.

Vous vous imaginez le genre de saut de crapaud que j’ai dû faire pour suivre tous ces grands changements qui n’en finissent plus.

La technique a cassé notre indépendance pour la survie. Aujourd’hui nous devons compter sur l’interaction des uns et des autres. Cela a créé des situations et des évènements inconnus  auxquels nous devons nous adapter sans cesse.

Ces nouvelles avenues que la technologie ouvre sans cesse, nous ont soulagés de biens des efforts physiques, mais les relations interpersonnelles ont fragmenté le noyau familial pour s’élargir à la planète entière. Moi qui achetais des petits Chinois quand j’étais à l’école du rang, j’étais loin de m’imaginer en connaître un jour et de devenir leur grand-mère canadienne..

Mais ceux et celles qui n’ont pas pris ce train marathonien de la technologie, font face à des situations bien éprouvantes surtout sur le plan de la communication avec leurs petits enfants qui ne jurent que par les texto. Vous allez entendre dire : Ce n’était pas comme cela dans mon temps avec une pointe d’amertume. Le regret du passé est leur seule source d’énergie qui s’amenuise de plus en plus car pour les jeunes c’est un monde qui n’a jamais existé et non aucune idée de ce que les vieux disent. Saisir l’instant présent est de plus en plus difficile et la pensée du futur n’augure rien de bon.

Comme nous sommes dans l’ère de l’interdépendance les uns avec les autres, essayons d’améliorer et d’établir la quiétude dans nos relations familiales, sociales et de travail. C’est une porte de sortie pour éviter les déprimes et les antidépresseurs qui suivent.

Vos commentaires me seront très précieux ! Merci d’avance !

About the author

Chantal Lacroix

Je suis thérapeute en médecines douces depuis 1980. C'est la santé de mon fils, qui m'a ouvert à nouveau cette voie. À 20ans je m'étais inscrite à la faculté de médecine à Montréal ou j'ai fait 2 ans. J'ai du abandonner par manque de moyens financiers. Mais 20 ans plus tard, tout ce que j'ai appris en médecine m'a servi de nouveau.

À ma pratique d'acupuncture, j'ai greffé avec les années l'aromathérapie, l'homéopathie, la biologie totale ou "médecine nouvelle du Dr Hamer" et cela toujours dans la quête de trouver une solution pour la santé de mon fils. Un mois avant que je débute le cours en Biologie totale, mon fils est décédé d'un choc anaphylactique (allergie monstre aux arachides).
Avec ce cours, j'ai compris que les conflits biologiques non réglés des générations antérieures, ont une répercussion sur les générations suivantes. De plus cette approche m'a permis de constater, comme disait les médecins chinois de la Chine Antique, que les émotions sont la première cause des maladies.