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Deux poids deux mesures

Vous trouverez ci-dessous un extrait des agissements de Santé Canada publié par Radio Canada.

On demande  des contrôles abusifs pour les produits naturels afin de laisser l’unique place aux industries pharmaceutiques.

Mais ces dernières avec leur lobbying et leur argent arrive à passer outre même aux recommandations du vérificateur général.

C’est comme cela que les payeurs de taxes, les électeurs sont considérés. On se fout carrément de nous.

Comme les petites entreprises de santé naturelle ne peuvent pas concurrencer ces multinationales, ils s’éteignent petit à petit pour laisser place à la toxicité des médicaments chimiques.

Les industries pharmaceutiques chimiques ne peuvent pas écrire sur leurs produits la très très longue liste des effets secondaires de leurs médicaments. Donc le peuple demeure  dans l’ignorance. De plus, les personnes qui n’ont pas un cours de médecine, comment peuvent-elles comprendre tous ces termes techniques de la médecine et de l’industrie pharmaceutique chimique ? C’est une manière de laisser le peuple dans la noirceur, de passer un produit pharmaceutique qui rend les gens plus malades sous des grands mots et de donner des maux à ceux qui avalent leurs pilules. C’est ainsi que l’on fait tourner la roue du système de santé qui coûte la peau des fesses.

Je me demande  également, si les effets secondaires des médicaments sont tous enregistrés ou si certains passent « free ».

J’ai l’impression que les médecins n’ont pas le temps de faire des rapports sur tous les effets secondaires que leur rapportent leurs patients comme ils n’ont pas  plus le temps de lire dans le Compendium des médicaments prescrits (CPS), sur tous les effets secondaires des médicaments qu’ils prescrivent.

Dernièrement, une patiente est venue me voir pour me parler de ses malaises et elle avait pris la peine d’apporter ses médicaments. Après une vérification des effets secondaires de ses médicaments tout à les comparant à ses symptômes, elle a constaté comme moi, que ses malaises étaient tous dus aux médicaments. Il y en avait même qui étaient contre indiqué entre eux.

Elle a apporté ce que je lui avais imprimé sur ses médicaments à son médecin. Chose étonnante, il lui a enlevé une partie des médicaments et depuis elle se sent mieux.

Quand on dit que les Québécois sont surmédicamentés je crois que cela est vrai ! C’est à vous donner la chair de poule. Sommes-nous les acteurs, sans le savoir, d’un film d’horreur ?

Si le médicaments naturels, présentaient que le centième des effets morbides des médicaments des industries pharmaceutiques, et que j’oserais les prescrire, je serais mise en prison.

À bon entendeur salut !

« Contrôle des médicaments : le vérificateur critique Santé Canada

2011-11-22 12:23:17

(Source: Radio-Canada) «Santé Canada est trop lent à réagir aux dangers posés par des médicaments déjà sur le marché,
une situation qui crée des risques pour la santé des Canadiens, a relevé le vérificateur général par intérim du Canada
dans son rapport déposé mardi.

John Wiersema a aussi noté que le défaut de Santé Canada de dévoiler suffisamment d’information sur les essais cliniques
fait en sorte que des Canadiens pourraient participer sans le savoir à des tests de médicaments non autorisés par le ministère.

Bien que le ministère évalue activement l’innocuité des médicaments déjà sur le marché, il tarde à évaluer les problèmes potentiels
qu’il relève, écrit M. Wiersema. Il lui faut parfois plus de deux ans pour réagir et informer la population d’un problème, blâme-t-il.

Par exemple, en août 2009, Santé Canada a évalué un médicament approuvé pour soulager les migraines. Il a recommandé que l’étiquette
du produit de marque soit mise à jour pour avertir de risques nouvellement découverts d’anomalies congénitales chez les enfants des
femmes qui prennent ce médicament. L’étiquette a été modifiée, mais les fonctionnaires responsables de s’assurer que les médicaments
génériques subissent les mêmes modifications n’ont été avisés qu’en février 2011.

De plus, le ministère n’a pas intégré dans sa base de données les avertissements en provenance d’autres pays sur les effets
indésirables des médicaments déjà sur les tablettes.

Pourtant, cette information pourrait contribuer à cerner des problèmes sur l’innocuité des médicaments, souligne le rapport.
Compte tenu de la petite taille de la population canadienne, il est plus difficile d’avoir suffisamment de cas pour détecter
les effets graves et indésirables des médicaments, mais les avis provenant de l’étranger pourraient pallier ce problème.

Des risques pour la sécurité des Canadiens sont aussi entraînés par des failles fondamentales dans l’octroi des visas aux étrangers,
a aussi constaté M. Wiersema.

Selon lui, les directives données aux agents pour déterminer les visiteurs à risque élevé n’ont pas été revues depuis trop longtemps.
Les contrôles médicaux visant à détecter le danger pour la santé publique ciblent la syphilis et la tuberculose depuis 50 ans, et cela,
même s’il y a 56 maladies à déclaration obligatoire au Canada.

Ce problème est signalé par le bureau du vérificateur général depuis 20 ans, sans correctif, note M. Wiersema.»

Radio-Canada.ca »

About the author

Chantal Lacroix

Je suis thérapeute en médecines douces depuis 1980. C'est la santé de mon fils, qui m'a ouvert à nouveau cette voie. À 20ans je m'étais inscrite à la faculté de médecine à Montréal ou j'ai fait 2 ans. J'ai du abandonner par manque de moyens financiers. Mais 20 ans plus tard, tout ce que j'ai appris en médecine m'a servi de nouveau.

À ma pratique d'acupuncture, j'ai greffé avec les années l'aromathérapie, l'homéopathie, la biologie totale ou "médecine nouvelle du Dr Hamer" et cela toujours dans la quête de trouver une solution pour la santé de mon fils. Un mois avant que je débute le cours en Biologie totale, mon fils est décédé d'un choc anaphylactique (allergie monstre aux arachides).
Avec ce cours, j'ai compris que les conflits biologiques non réglés des générations antérieures, ont une répercussion sur les générations suivantes. De plus cette approche m'a permis de constater, comme disait les médecins chinois de la Chine Antique, que les émotions sont la première cause des maladies.