Prévention et premiers soins

Le stress ou l’abandon d’un rêve ?

Le stress peut provenir de différentes choses. Aujourd’hui, je vais vous entretenir au sujet des rumeurs en milieu de travail.

Rumeurs

Les rumeurs sont à différents niveaux de l’organisation dans l’entreprise. Voyons quelques exemples :

  • Réorganisation de l’organigramme de l’entreprise avec réduction de plusieurs postes de cadres tels que : vice-présidents, directeurs, sous directeurs, etc.
  • Abolition d’un secteur considéré comme non essentiel à l’entreprise. Il y aura relocalisation des employés et certains seront mis à pied. Il faut s’attendre à des baisses de salaire.
  • Une rumeur circule qu’un « tel » est préconisé pour remplacer le directeur qui occupe un nouveau poste. Mais le « tel » n’a pas bonne cote avec ses confrères de travail. Il n’a tout simplement pas les qualités pour devenir directeur et personne ne veut travailler avec lui.

Que faire avec toutes ces rumeurs?

C’est un fait que ce genres de rumeurs déstabilisent le quotidien et tout le milieu de travail qui devient suspicieux à propos de tout et rien.

Certains spécialistes du stress suggèrent des exercices physiques, de la méditation, du yoga, etc. Mais toutes ces suggestions, bonnes en soi, ne vous révèle pas votre état émotionnel qui pourrait vous apporter une solution. J’ai connu quelqu’un qui a pris sa scie à chaine et s’est mis à couper tout ce qui lui tombait sur la main. Mais il restait toujours aussi frustré.

Que faire d’autre ?

Je vous vous répondre en vous racontant l’histoire de l’une de mes clientes qui ne dort plus, n’a plus de concentration et ne pense qu’à la rumeur que l’entreprise fait courir. L’entreprise a décidé d’abolir le secteur où elle travaille dont elle est le chef de service. Mais cela va prendre 2 à 3 ans avant de supprimer ce service. Elle sera relocalisée avec une perte de salaire. Alors je lui demande :

  • Pourquoi cela vous stress autant ? Vous avez le temps de voir venir la tournure des choses ?
  • Mon mari et moi venons d’acheter une maison. Si je baisse de salaire, il se peut que nous n’ayons plus les moyens de la garder.
  • Aimez-vous ce que vous faites comme travail maintenant ?
  • Je ne déteste pas ce que je fais, je l’ai accepté à cause de l’augmentation de salaire que j’ai eu en devenant chef de service; ce qui nous a permis d’acheter la maison.
  • Si j’interprète ce que vous me dites, ce n’est pas un travail qui vous passionne ! Combien de temps pensez-vous tenir dans un travail qui vous plaît seulement pour l’argent que vous faites et qui ne fait pas appel à d’autres compétences que vous aimeriez exploiter ?
  • Je ne sais pas. Mais toutes ces rumeurs sont entrain de me rendre malade.
  • Vous êtes-vous questionnée sur ce que vous aimeriez faire ?
  • Depuis longtemps je rêve de travailler avec les enfants, mais je n’ai pas le diplôme pour le faire.
  • Ce diplôme, pouvez-vous l’obtenir en suivant des cours du soir ?
  • Oui, cela prendrait de 3-4 ans.
  • Alors qu’est-ce que vous attendez pour vous inscrire. Vous avez au moins 3 ans devant vous et peut-être plus avant que le secteur disparaisse. Vous pourriez dans cette période vous qualifier pour un travail qui vous passionnerait sans oublier les conditions de travail améliorées et un meilleur salaire.
  • Vous n’avez pas idée comme je me sens bien et que tout le stress que j’avais est parti. Je vois mon avenir sur un autre jour.

Cette personne s’est inscrite  et a obtenu son diplôme avant que son département soit fermé. Elle a même obtenu un travail à mi-temps pour explorer ses nouvelles fonctions auprès des enfants. L’entreprise a fermé le secteur deux ans plus tard.

Abandon de ses rêves

Réfléchissez à ce que vous refoulez depuis des années qui peut devenir la cause d’un stress permanent et engendrer des maladies graves parce que vous avez fait le mauvais choix. Les rêves sont là pour se réaliser.

About the author

Chantal Lacroix

Je suis thérapeute en médecines douces depuis 1980. C'est la santé de mon fils, qui m'a ouvert à nouveau cette voie. À 20ans je m'étais inscrite à la faculté de médecine à Montréal ou j'ai fait 2 ans. J'ai du abandonner par manque de moyens financiers. Mais 20 ans plus tard, tout ce que j'ai appris en médecine m'a servi de nouveau.

À ma pratique d'acupuncture, j'ai greffé avec les années l'aromathérapie, l'homéopathie, la biologie totale ou "médecine nouvelle du Dr Hamer" et cela toujours dans la quête de trouver une solution pour la santé de mon fils. Un mois avant que je débute le cours en Biologie totale, mon fils est décédé d'un choc anaphylactique (allergie monstre aux arachides).
Avec ce cours, j'ai compris que les conflits biologiques non réglés des générations antérieures, ont une répercussion sur les générations suivantes. De plus cette approche m'a permis de constater, comme disait les médecins chinois de la Chine Antique, que les émotions sont la première cause des maladies.