Croissance Personnelle

Quatre mots qui ébranlent la confiance

Vous avez surement entendu parler du pouvoir des mots sur les gens. Même, vous avez peut-être visionné la petite vidéo qui passe sur You tube, il s’agit d’un aveugle qui demande la charité. Les gens s’arrête rarement pour lui donner quelques sous. Le message écrit sur le carton ne touche personne. Une jeune fille s’arrête et écrit un nouveau message sur l’envers du carton et voilà que le nouveau message touche le cœur des gens et chaque personne s’arrête pour donner quelques sous à l’aveugle.

Nos propres mots peuvent avoir un effet négatif ou positif. Certains d’entre eux peuvent courcircuités nos efforts pour l’atteinte de nos objectifs et sans crier gare, miner notre confiance Certains de ces mots s’habillent de positif, mais en fait ils sont très négatifs autant sur les résultats à atteindre que sur la confiance en soi. En voici quelques-uns.

« Souhaiter »

Quand vous employer ce mot, vous êtes conscient de ne pas aimer quelque chose ou de vouloir quelque chose. Mais ce mot ne vous pousse pas à l’agir, à l’action. Vous êtes en attente d’événements considérés comme probables et non comme réalisables. C’est comme si vous laissiez à une autre personne à qui vous faites part de votre souhait de choisir pour vous. Si vous aimez attendre que le bonheur vienne à vous, continuer de le souhaiter !

« Essayer »

Quand vous insérez ce mot dans votre discours, c’est qu’au même moment vous avez la certitude que vous n’y arriverez jamais à réaliser ce projet. Vous n’êtes pas disposé à prendre la responsabilité de faire les efforts pour réaliser un projet ou atteindre un objectif. Par contre vous allez dépenser toute votre énergie à trouver toutes les raisons impossibles de ne pas entreprendre ce projet, alors que si vous aviez mis cette énergie à planifier les différentes étapes pour réaliser le but visé, vous auriez eu du succès. Ce sont les personnes qui disent toujours « oui, mais.. » Elles jouent le rôle négatif de l’avocat du diable. À elles seules, ces personnes peuvent démotiver le moral d’une armée. Être un « boss », je les virerais.

« Je devrais »

C’est un conditionnel avec un « si » Donc il faut attendre que le « si » se réalise pour pouvoir enclencher dans une action. L’emploi répété de « je devrais »évoque à votre entourage que vous transférez votre propre responsabilité sur la qualité de votre vie à quelqu’un d’autre. Vous donnez votre pouvoir d’agir à quelqu’un d’autre. Cela vous place dans le « manque » perpétuel et dans une attente d’un bonheur qui ne viendra jamais car vous compter sur votre entourage pour être heureux. Votre santé physique et/ou mentale ne doit pas être très bonne, car « avoir son pouvoir d’agir » est l’une des trois conditions pour être en santé. Si l’une des trois manque, on est malade.

« Être digne, je le mérite bien »

Ces expressions sont dans la même lignée que « je devrais » mais avec une couleur plus spécifique. Ce sont des synonymes des « il faut » et des toujours « remettre à demain ».

Mériter vient du latin « meritum » qui signifie « gain ». Mériter c’est avoir droit à juste titre à quelque chose, être digne d’une récompense ou passible de châtiment. C’est un couteau à deux tranchants.

Vous avez surement vu la publicité sur les produits de rajeunissements à la télé qui se termine par « vous le méritez bien ». Cela sous-entend « Vous avez tellement de rides ou vous paraissez tellement vieille » que vous le méritez bien ce petit pot de rajeunissement. N’attendez plus de le mériter, passer à l’action et fabriquez-vous vos petits et grands bonheurs « vous le méritez bien ». C’est une joke !

About the author

Chantal Lacroix

Je suis thérapeute en médecines douces depuis 1980. C'est la santé de mon fils, qui m'a ouvert à nouveau cette voie. À 20ans je m'étais inscrite à la faculté de médecine à Montréal ou j'ai fait 2 ans. J'ai du abandonner par manque de moyens financiers. Mais 20 ans plus tard, tout ce que j'ai appris en médecine m'a servi de nouveau.

À ma pratique d'acupuncture, j'ai greffé avec les années l'aromathérapie, l'homéopathie, la biologie totale ou "médecine nouvelle du Dr Hamer" et cela toujours dans la quête de trouver une solution pour la santé de mon fils. Un mois avant que je débute le cours en Biologie totale, mon fils est décédé d'un choc anaphylactique (allergie monstre aux arachides).
Avec ce cours, j'ai compris que les conflits biologiques non réglés des générations antérieures, ont une répercussion sur les générations suivantes. De plus cette approche m'a permis de constater, comme disait les médecins chinois de la Chine Antique, que les émotions sont la première cause des maladies.