Le choix n’est pas difficile. Il faut revenir à la culture et à élevage traditionnels. Avec la seule vision qu’ont les dirigeants « produire pour avoir plus de profit », ils sont entrain de foutre la planète et tout ce qui vit dans un chaos monstrueux.
Le bœuf qui broute de l’herbe et qui la transforme lentement dans ces estomacs tout en mastiquant et méditant, présente un pourcentage plus élevé en nutriments. Entre autre, le bœuf brouteur présente un pourcentage plus élevé en:
- bêta-carotène,
- vitamine E,
- oméga-3,
- acide linoléique
- calcium,
- magnésium
- potassium.
Le bœuf « popcorn » présente un seul intérêt : grossir vite pour le vendre au plus vite et recommencer la chaine de production. Donc on le gave dans sa petite stalle (et cela pour l’empêcher de dépenser de l’énergie) de blé d’inde et de protéine de soya qui est génétiquement modifié. C’est à se demander si cette bouffe modifiée, remplie d’antibiotiques, de pesticides et d’hormones n’est pas la cause directe de l’obésité chez la population et de bien d’autres maladies.
Ce bœuf « popcorn » est peut-être moins cher à l’achat, mais au bout de la ligne qui paie ? Toujours vous ! Pilules pour haute pression, pilules pour couper l’appétit, pilules pour la glande thyroïde, pilules pour allergies, pilules pour cholestérol élevé, etc.
Vous me direz que c’est le gouvernement qui paie pour vos médicaments et les soins médicaux.
Mais ou la prenne-t-il cet argent? Dans vos poches.
Au Québec nous sommes une région la plus imposée en impôts direct et indirect. Six mois de notre travail est pour payer des impôts parait-il ! Je crois qu’il serait plus intelligent de prendre ces six mois de travail pour commencer à faire ses propres cultures et élevage dans le respect de la nature et des bêtes qui nous nourrissent.
Vous pourrez dire autant que vous le voulez que le Québec a le meilleur système de santé au monde, mais on a aussi le meilleur système économique pour nous rendre plus malade et faire bénéficier à notre détriment les industries de l’artificiel, du profit et de la surproduction.









