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Le Splenda, édulcorant chimique

« Isabel De Los Rios, nutritioniste, m’en a appris une bonne sur l’origine du Splenda, aliment à saveur sucrée mais qui ne contient pas de calories. Je La cite :

« Le Splenda ou sucralose, est un composé synthétique trouvé en 1976 par des scientifiques de la Grande-Bretagne qui recherchaient une nouvelle formulation de pesticides ».

Hé oui ! Elle a bien spécifié pesticides.

Toujours d’après Isabel, les chimistes n’arrivent pas à s’entendre à savoir si cette molécule est du sucre ou un pesticide ? La tendance parmi ces docs  personnes irait vers le pesticide.

L’utilisation  de cette molécule comme sucre artificiel n’a pas été assez longtemps sur le marché pour en déterminer les effets néfastes sur l’humain. La Santé publique continue donc l’expérience et maintient cette molécule sur le marché et en permet même la promotion. Le temps dira si cette molécule rend malade ou non.

Le leitmotiv de la Santé publique n’est pas : « Mieux vaut prévenir que guérir »  mais bien « Rendons malade et on verra après ». Après tout c’est ce que l’on fait avec tous les médicaments pharmaceutiques qui inondent le marché. Les personnes malades se trimbalent avec un sac d’épicerie de pilules. Il y a une première prescription pour une maladie donnée, mais une deuxième suit de près pour contrer les effets iatrogènes de la première et une troisième pour contrer les effets iatrogènes de la deuxième et cela n’en finit plus.

Si on revient au Splenda, c’est une expérience conduite à l’insu de la population. Ils (on ne sait pas qui !) vous prennent pour des rats de laboratoire ou bien ils désirent nous rendre malade en Splenda pour ne pas dire en Splendeur.

Autrefois, le sucre  naturel était considéré comme un poison. Les apothicaires le gardaient sous clefs. Imaginez que le Splenda est une molécule artificiellement produite avec je ne sais quoi et qui, dans les premières recherches, devait servir de pesticides. Ce n’est pas une molécule venant du vivant comme nous. Elle n’a pas le même taux vibratoire que le vivant, donc elle est en discordance avec l’organisme humain qui va l’assimiler à une toxine. Mais cette toxine va attaquer quel organe ou quel tissus ou quelles cellules hormonales, on ne le sait pas, l’expérience est en cours !

Pourquoi ne pas revenir à nos bons sucres d’antan tels que les fruits, le miel biologique, le sirop d’érable et autres édulcorants naturels.

De plus, diminuez votre consommation de sucre progressivement et vous aurez de moins en moins le désir d’en consommer. Le sucre rend accro, si vous en consommez, vous allez toujours en vouloir plus. Avec la St-Valentin, j’ai fait cette expérience. Alors à partir de maintenant, je vais m’orienter vers les légumineuses et les céréales complètes, les fruits frais et ainsi j’ai l’assurance de conserver mon pancréas en santé et d’éviter de faire de l’hypoglycémie ou de l’hyperglycémie et en plus de na pas servir de rats de laboratoire.

About the author

Chantal Lacroix

Je suis thérapeute en médecines douces depuis 1980. C'est la santé de mon fils, qui m'a ouvert à nouveau cette voie. À 20ans je m'étais inscrite à la faculté de médecine à Montréal ou j'ai fait 2 ans. J'ai du abandonner par manque de moyens financiers. Mais 20 ans plus tard, tout ce que j'ai appris en médecine m'a servi de nouveau.

À ma pratique d'acupuncture, j'ai greffé avec les années l'aromathérapie, l'homéopathie, la biologie totale ou "médecine nouvelle du Dr Hamer" et cela toujours dans la quête de trouver une solution pour la santé de mon fils. Un mois avant que je débute le cours en Biologie totale, mon fils est décédé d'un choc anaphylactique (allergie monstre aux arachides).
Avec ce cours, j'ai compris que les conflits biologiques non réglés des générations antérieures, ont une répercussion sur les générations suivantes. De plus cette approche m'a permis de constater, comme disait les médecins chinois de la Chine Antique, que les émotions sont la première cause des maladies.