formation Huiles Essentielles

Pourquoi autant s’acharner sur les médecines douces ?

Je suis écœurée de la désinformation véhiculée par les grands laboratoires pharmaceutiques subordonnant le monde médical à leurs uniques pilules comme étant la seule voie pour retrouver la santé.
J’en ai ras le bol du n’importe quoi épinglé sur le huiles essentielles, la médecine chinoise, l’homéopathie et toutes les médecines alternatives.
Pour vous montrer leur venin, voici le titre et l’introduction de Julia Ries, contributor.
« Les huiles essentielles sont par essence inutiles ».
Et elle continue après ce titre de « haut savoir » avec un fiel douceâtre:
« Les huiles à base de plantes ont certes un doux parfum mais elles ne sont pas à la hauteur de leur réputation thérapeutique, selon nombre de professionnels. « 

J’aimerais bien connaître leur cursus sur l’aromathérapie à ces professionnels.
C’est incroyable de constater que les membres d’une corporation sont les seuls à détenir la vérité. Avant que l’acupuncture devienne une corporation, les médecins pouvaient devenir acupuncteur avec 3 fins de semaines de cours ! Alors que les non médecins suivent une formation de 2 ans à 3 ans.

Perdre une part du marché
Le retour de l’aromathérapie scientifique initiée par l’École française, inquiète grandement les laboratoires pharmaceutiques. Ces mêmes laboratoires dépensent des millions de dollars en recherche sur les plantes. Ils s’approprient une propriété thérapeutique de la plante qu’ils reproduisent en laboratoire pour en faire une pilule. Sauf que le résultat est souvent catastrophique avec des effets secondaires de 10 pages pour ½ page de supposé bienfait.
Aucun laboratoire sur terre n’arrive à la cheville de la plante aromatique car elle puise dans tout son environnement pour produire des molécules aromatiques qui seront nécessaire aux êtres qui y vivent et le tout dans un équilibre parfait. Les huiles essentielles administrées en connaissance de causes sont des remèdes d’une grande efficacité. Mais comme toute chose, il faut avoir acquis les connaissances pour les réaliser sans nuire ou développer d’autres problématiques à cette personne.

« Recherches effectuées sur des souris »
Mais ces labos pharmaceutiques sur quoi testent-ils leurs produits ? Il faut aller voir les rats, les souris, les lapins, les hamsters qu’ils utilisent ainsi que d’autres animaux.
Voici un extrait du livre La science des huiles essentielles médicinales. de Pierre Franchomme, qui dément les allégations de cette dame.
« La première recherche consiste à collecter les données ethno médicales et ethno pharmaceutiques à notre disposition puis celles des travaux scientifiques récents, sans négliger pour autant les plus anciens.
La seconde étape consiste à entreprendre des recherches basées sur des batteries de tests in vitro et ex vivo pour explorer, confirmer et affiner les propriétés des composés organiques volatils et des huiles essentielles; elles étaient suivies dans le passé par des études in vivo chez l’animal à l’aide de tests par voies cutanées, parentérale, intra péritonéale et respiratoire, elles se poursuivent aujourd’hui, après validation des risques de toxicité, par des études cliniques, légères ou plus ou moins lourdes, certaines comportant plus d’un centaine de volontaires. »
Effets secondaires
Certes, les huiles essentielles peuvent présenter de la toxicité, mais non des effets iatrogènes (effets secondaires) comme les pilules peuvent en provoquer sur différents systèmes de l’organisme humain. Si on consulte sur certains protocoles de la chimiothérapie, certains remèdes ont des effets secondaires sur tous les systèmes de l’humain : baisse de l’immunité, anémie, hépatotoxicité, affecte la filtration rénale, etc. Si les huiles essentielles avaient un seul de ces effets secondaires, nous serions en prison et les corporations médicales s’en donneraient à cœur joie pour nous poursuivre et nous faire payer le gros prix.

Médecine de première ligne
Comme toute profession, il est important d’aller chercher le savoir pour utiliser les huiles essentielles sans danger. Mais il y a trop de personnes, qui avec une petite formation de 3 heures, se sentent l’âme d’un aromathérapeute. Ces personnes sont dangereuses, car elles n’ont aucune connaissance et font du tard à cette médecine de première ligne qu’est l’aromathérapie. L’aromathérapie n’est pas du « senti » mais elle est bien scientifique.
Ceux et celles qui désirent utiliser les huiles essentielles pour se soigner, ayez au moins la décence, l’humilité d’apprendre ce que c’est et c’est un peu plus complexe que les propos de Julia Ries :  » la menthe poivrée redonnerait de l’énergie; la lavande aurait des vertus apaisantes, » etc. De tels propos altèrent, dénaturent, déforment et faussent cette science qu’est l’aromathérapie.
Pour vous montrer qu’elle ne sait pas de quoi elle parle, le mot « lavande » est le genre qui regroupe une catégorie d’espèces bien spécifiques, comme Lavandula angustifolia, Lavandula latifolia cineolifera, Lavandula stoechas, Lavandula x burnatii qui regroupe 3 clones différents : Abrial, Reydovan et Super. Ce sont toutes des lavandes mais avec des principes actifs différents qui leurs donneront des propriétés thérapeutiques différentes.
De quelle lavande est-il question dans son article, je n’en ai aucune idée!
Plusieurs personnes ont réagi contre cet article diffamatoire, qui essaie de minimiser et de ridiculiser l’aromathérapie.
Ce que je souhaite à vous tous qui lirez cet article c’est de :
• Rester vigilant,
• Vérifier les recettes, ex. pour une infection virale, on n’a pas besoin de mettre tous les viricides connus comme peuvent le faire des soi-disant aromathérapeutes.
• Ne pas prendre comme vérité, ce qu’il se dit dans les groupes, les revues et autres média à la mode.
• Ayez l’humilité d’étudier, ainsi vous pourrez argumenter sur la valeur d’une formule.
Je vous remercie d’avoir lu cette mise au point.

About the author

Chantal Lacroix

Je suis thérapeute en médecines douces depuis 1980. C'est la santé de mon fils, qui m'a ouvert à nouveau cette voie. À 20ans je m'étais inscrite à la faculté de médecine à Montréal ou j'ai fait 2 ans. J'ai du abandonner par manque de moyens financiers. Mais 20 ans plus tard, tout ce que j'ai appris en médecine m'a servi de nouveau.

À ma pratique d'acupuncture, j'ai greffé avec les années l'aromathérapie, l'homéopathie, la biologie totale ou "médecine nouvelle du Dr Hamer" et cela toujours dans la quête de trouver une solution pour la santé de mon fils. Un mois avant que je débute le cours en Biologie totale, mon fils est décédé d'un choc anaphylactique (allergie monstre aux arachides).
Avec ce cours, j'ai compris que les conflits biologiques non réglés des générations antérieures, ont une répercussion sur les générations suivantes. De plus cette approche m'a permis de constater, comme disait les médecins chinois de la Chine Antique, que les émotions sont la première cause des maladies.